Au Nom d’Allah, Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux

Introduction :

  On a tout le plaisir et l'honneur d'être en compagnie Du Révérend Dr Mohammad Rateb A'Nnabulsi, Le sermonneur célèbre, que vous avez tous l'honneur de le connaître, soyez le bienvenu, O, Docteur.
  -Le Docteur : Qu'Allah vous bénisse tous.
  -Le speaker : Le Mufti Général en Australie, Le Vénérable Docteur Ibrahim Abou Mohammad, soyez les  bienvenus, Le Dr Rateb et vous, dans votre deuxième pays, ou plutôt le premier qu'est L'Australie, soyez les bienvenus à la Radio Du Coran, O, Dr Mohammad, votre personnalité est connue de tous, non seulement en Australie. On souhaite que vous récapituliez, lors de cette  brève entrevue, quelques idées ou opinions que l'on écoute à travers le Net ou la télévision ou autres moyens de médias. Aujourd'hui on a la chance d'avoir une entrevue en direct. On est à la période de la Natalité du Prophète, et comme vous le savez, votre révérend, la troisième guerre mondiale s'est annoncée mais n'est pas près de s'achever. En ce qui concerne la célébration de la Natalité du Prophète, on trouve ceux qui sont pour et ceux qui sont contre, ceux qui la  fêtent  avec extravagance, et ceux qui sont embarrassés  rien  que de prononcer ce mot, ou sommes-nous donc en tant que musulmans de ce que pourrait en  penser le docteur Mohammad Rateb A'Nnabulsi ?

Un accueil très chaleureux voué au docteur Mohammad Rateb A'Nnabulsi :

  -Le docteur Ibrahim : Excusez-moi, avant que notre monseigneur ne s'étende sur ce sujet, je me permets de manifester mon accueil chaleureux à sa révérence le docteur Mohammad Rateb A'Nnabulsi, et je considère que sa visite en Australie est un grand évènement. Tous les mois, on reçoit la visite d'un hôte qui arrive de quelque part de  ce monde, et l'on se presse de lui vouer l'accueil et l'estime qu'il mérite ; on apprécie profondément ce qu'ils font pour servir la société australienne. Pourtant la visite du révérend docteur est différente de toute autre, la présence de sa vénérable personne ici, en Australie, nous la considérons, non seulement  moi, mais tout le conseil des ulémas qui comprend deux-cent-six membres de tous les États, un honneur si inestimable et si exceptionnel, c'est un grand évènement de convocation couronné par l'estime populaire générale que lui vouent tous les gens y compris les cultivés et le public. Avant que Son Altesse ne prenne la parole, permettez-moi de lui souhaiter au nom du conseil des Ulémas en Australie, au nom de la fédération  générale et du conseil régional des Imams, la bienvenue et de passer parmi nous un bon séjour. De plus, nous le remercions fort, car à lui revient le mérite de renouer les liens de parenté coupés depuis un certain temps, surtout qu'il pense à nous, au moment où personne ne se donne cette  peine  hormis les rares hôtes qui nous rendent visite. Le vénérable cheikh renoue les liens qu' Allah Exalté Soit-IL exhorte à préserver ; nous lui souhaitons d'être toujours en bonne forme, afin d'étaler sur nous sa vigilance ; qu'Allah le soutienne dans sa noble mission  qui se répand  sur une large surface du globe terrestre. Louanges à Allah Exalté Soit-IL.

L'appel à Allah a deux faces :

  Docteur Rateb :
  Qu'Allah te bénisse, te rende utile, j'espère être à la hauteur de ta confiance, je dis que l'appel à Allah a deux faces : la première est consacrée à Allah, alors que la seconde est destinée à notre propre personne dont la principale caractéristique serait l'invention créative, et sincère qui se retrouve dans la coopération ; la prédication particulière de son côté, se qualifie par la rivalité car elle s'attend à acquérir des avantages, et à évincer les autres. Si nous restons sincères et prêts à coopérer avec les prêcheurs Allah nous relève à un rang supérieur. Mais si nous nous accusons et nous nous dressons les uns contre les autres, Allah nous sous-estime  tous !
  La nation est celle dont le peuple pieux ne croit jamais qu'il y a une adversité qui oppose les sermonneurs les uns contre les autres, car celle-ci  se reflète uniquement sur les choses matérielles, sur les délabrements terrestres, et sur les rangs visés. Mais de là à paraître parmi les rangs de ceux sont disposés à répandre La Foi autour d'eux ou incitent les gens à aller vers Allah Exalté Soit-Il, cela est tout à fait incompatible avec les sermonneurs qui doivent se parer par la sincérité et la solidarité et dédaigner de penser à l'adversité. Je conjure Allah Subhanuhu Wa Ta'ala de garder pour cette nation et surtout pour les sermonneurs une certaine commisération mêlée d'affection; peut-être pourrions-nous accéder très haut.
  Le speaker : Qu'Allah t'honore, O, Docteur, et te bénisse ! Ta révérence, pouvons-nous revenir-excusez mon insistance-sur la législation traitant la célébration de La Natalité Prophétique ? Car l'émission est diffusée à un horaire assez limité.

Le jugement à propos de la célébration de La Natalité Prophétique :

  Docteur Rateb : Pour ma part, je pense que notre  titre relève la  discussion, cependant, mes tentatives de guider les gens vers Allah Exalté Soit-IL sont modérées. Je me répète sans cesse : quel inconvénient y-a-t-il de réunir  les gens à la mosquée ou dans une maison et  de leur  citer  les qualités et les bonnes mœurs  du Prophète B.P.Sur Lui ? Leur parler de son indulgence, de son équité,et de sa commisération ? Le Messager d'Allah Salla Allah Alayhi Wassallam jouissait d'un caractère sélect, de qualités si distinguées. Il était Le Meilleur Modèle à suivre pour toute l'humanité, or les jeunes gens sont sensés adopter La Méthodologie de Mohammad, et Sa Révélation. L'entrevue à la mosquée ou dans une maison se baptise : Réunion, Invitation, ou Directive. Si tu l'appelles'' Culte'' tu commets une grave erreur, car  les cultes  exigent  des contextes, en vérité,  tout  signe d'adoration doit s'accompagner d'une authenticité  qui le confirme. Nous avons d'une part les rites religieux, et d'autre part les aspects  matériels qui ne sont confirmés que par un vrai contexte.
  À propos, on a les rites religieux et  les aspects matériels qui sont soumis à la tolérance, on n'a guère le droit de prohiber qu'en se référant à un contexte stable et vrai ; à l'origine c'est la tolérance qui dicte notre comportement, alors que les cultes tiennent compte de la prohibition, aucune adoration n'est légiférée qu'après nous être référés à un contexte. Il est faux de dire que la mémorisation de La Natalité Prophétique est une adoration.
  Le speaker : Ta révérence, tu dis que la célébration n'est pas un culte mais une coutume, ou une activité islamique, docteur, cette activité n'est-elle pas rétribuée ou est –elle tolérée ?

Les habitudes du croyant sont des cultes,  alors que les  habitudes du mécréant sont des méfaits.

  -Docteur  Rateb : Non, elles sont rétribuées.

(33. Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Allah, fait bonne œuvre)

Sourat  Foussilat/33.

  -Le speaker : Celui qui a incité à pratiquer un culte ou à exercer une habitude ?
  -Docteur Rateb : Les deux. Comment les habitudes ? Les  cultes chez le croyant deviennent habitudes, les rites  du mécréant sont des méfaits. Quand quelqu'un incite à pratiquer une adoration, une obéissance, à mettre au point Un Hadith du Prophète, c'est magnifique !
  -Le speaker : Ta révérence, frères, sœurs, auditeurs respectables partout dans le monde, Le Docteur Rateb dit que la célébration est tolérée, à condition de ne pas l'intituler( culte), de ne pas y mettre des conditions ou des rites pour les exercer. Si par hasard, il y a une imperfection dans un rite de La Natalité, cela est considéré comme un échec, d'après ce que certains pensent.
  -Docteur Rateb :-Ceci  est complètement réfuté, il est demandé de rappeler aux gens les  bonnes mœurs, les qualités, La Méthodologie, et le rang éminent qu'occupe Le Messager d'Allah chez Allah Exalté Soit-IL, afin que l'on s' attache à Sa Personne.
-Le speaker : -Docteur Ibrahim, ceux qui protestent de fêter cette Natalité disent tout  simplement et tout aisément que nos prédécesseurs ne  pratiquaient  pas ces rites,  comment réponds-tu à cela ?

La célébration de La Natalité du Messager d'Allah doit être convenue de la part de la nation entière :

  -Docteur Ibrahim : -Au Nom d'Allah Le Tout Miséricordieux, Le Très  Miséricordieux, Louanges à Allah Exalté Soit-IL, Wassalat Wasalam sur L'Ultime des Messagers d'Allah, Mohammad, L'Honnête, Le Probe, sur ses compagnons et ses adeptes qui le suivent  en toute sincérité jusqu'au Jour de la Résurrection.
  D'abord, il n'y a rien à ajouter après ce qu'a dit notre vénérable cheikh. Soulever des protestations prétendant que nos prédécesseurs n'ont pas eu recours à ces rites, n'est pas une  preuve de prohibition. Des clauses fixent les tolérances et les intolérances parmi lesquelles le fait de se restreindre  d'accomplir un acte ne signifie pas  sa prohibition, si cet acte en question n'a pas été fait auparavant ne signifie pas sa prohibition. Le cheikh s'est fondé sur l'idée que ceci fait partie de La Révélation, en vérité je suis contre l'emploi du terme (Mémorisation) car elle n'est citée qu'à la suite d'un oubli, or il s'agit d'un acte qui nous ravigote la mémoire, de plus ce n'est pas un acte à travers lequel  on remémore un souvenir qui est refoulé au fond de nous, ou déjà  enseveli au creux de notre mémoire. Ce que Le Coran nous exige c'est le rappel par lequel nous vivons, par lequel nous nous régalons, qui constitue  notre subsistance spirituelle, éthique, humaine, sociale, et  indulgente, c'est le flux des Dons Divins. Ce que notre respectable hôte vient de citer est à l'origine de notre traité, l'affaire ne mérite pas de provoquer ce débat, c'est toute la nation qui doit  convenir avec un peu de bon sens, l'assimilation du Fiqh avec la lutte  du combat que l'on entend de la part de bien de gens, qui donc prétend qu'on n'en parle pas ? On le fait toute l'année, nos références sont les paroles du Messager d'Allah Salla Allah Alayhi Wassallam. Mettons une certaine particularité sociale, il y a des familles qui se retrouvent  tous les samedis afin que chaque membre révèle  ses pensées, ainsi les membres d'une même famille restent  en contact les uns avec les autres, on ne peut pas dire que c'est un culte, mais cela fait partie de l'activité relative à la révélation, qu'est-ce-qui empêche cela ?
  L'affaire ne souffre pas toutes ces intransigeances qui apparaissent chaque année, ni les mails envoyés, ni les  mots méfiants qui mettent les  surfeurs en garde : Attention n'accomplissez pas La Salât cette nuit, gardez-vous de jeûner cette nuit, comme si on commettait un crime abominable. Il a été pris sur le fait accomplissant La Salât le quinze Cha'ban, ou il s'est compromis en invoquant Allah à mi-Cha'ban ! Au fait, j'imagine qu'il y a quelque chose qui cloche dans nos pensées avant de citer les aspects incorrects qui se manifestent  dans notre  conduite. Le seul droit dont on dispose comme pensent certains futiles,  est celui qui autorise chacun d'avoir son mot à dire; on voit quelques personnes écouter un disque, puis prendre l'initiative de juger et de donner leurs opinions, ils autorisent et prohibent à leur guise ! C'est une catastrophe ! Le Coran nous recommande :

'' Demandez donc aux gens du rappel(1) si vous ne savez pas"

Sourate A'Nnahel/43.

  Il nous dit :''

83. Quand leur parvient une nouvelle rassurante ou alarmante, ils la diffusent. S’ils la rapportaient au Messager et aux détenteurs du commandement parmi eux, ceux d’entre eux qui cherchent à être éclairés, auraient appris (la vérité de la bouche du Prophète et des détenteurs du commandement). ''

Sourate A'Nissa'a/83.

  Si on confie ce problème aux hommes de sciences, et aux spécialistes, on n'aura plus de problèmes. Malheureusement, il est mis entre les mains de gars dont chacun a son opinion à part. Disons que mille mails ont été envoyés prévenant les gens de fêter cette occasion, or cela est  mauvais pour nous tous en tant qu'une société musulmane, et une lésion contre les grandes valeurs que nous adaptons, car il est hors de question que la discorde se répande entre les musulmans à propos de la personnalité du Prophète, on se réunit et on discute  au sujet de sa Biographie Salla Allah Alayhi Wassallam, on échange des idées concernant La Création d'Allah Exalté soit-IL, on se réfère à La Sunnah du Prophète B.P.Sur Lui. Il n'est pas admissible que ce discours  donne matière à une discorde ; si par hasard quelques-uns laissent courir une certaine rumeur à notre sujet, il faut absolument qu'un homme de science religieuse intervienne, qu'il mette fin à ces ironies, et dise son dernier mot là-dessus !
  -Le speaker : Je vous remercie, Docteur Ibrahim, O, Docteur Mohammad Rateb A'Nnabulsi, je te reviens avec une question, tu as déjà  composé à propos du Messager d'Allah un ouvrage dans lequel tu mentionnes( Les Qualités de Mohammad) dont aujourd'hui on a l'intention d'attirer l'attention sur une de Ses  Qualités : le commandant.

La Méthodologie de La Révélation à Allah :

  -Le Docteur Rateb : Avant tout, pardonnez-moi, pour ce qui  touche l'homme dans  les cas éthiques, les bonnes mœurs en tant que sujet  théorique n'a aucune valeur, car elles ne survivent qu' avec la pratique de ces bonnes  mœurs, quand je vois quelqu'un mettre en pratique les clauses du Coran, je suis convaincu sur-le-champ par ces clauses. 
  Pour cette raison, ils ont dit : L'Univers est Un Coran Tacite, Le Coran est Un Univers parlant, Le Messager d'Allah est Un Coran Qui se meut; je désire que l'australien découvre un musulman pratiquant, qui va et vient devant lui, ainsi il se convaincra par La Révélation. La mécréance absolue, en tant que contextes, discussions, entretiens sans références, n'incarne pas cette religion. À ce moment, La Révélation ne peut se répandre. Ainsi quelle valeur apparaît dans La Révélation des compagnons vénérables ?
  Ils ont adopté vraiment ce qu'ils ont cité; quand il y a un fossé entre les paroles et les actes, La Révélation s'atténue. Par contre, lorsque tu vois quelqu'un incarner les valeurs divines dans sa conduite, dans ses rapports, dans sa demeure-son domicile fait partie de Sa Révélation-dans ses rapports, dans son commerce, dans ses ventes, dans ses achats, tu es convaincu de la justesse de Cette Méthodologie, mais quand tu la détaches de la réalité et la traite en tant qu'une méthodologie théorique abstraite, elle finit par l'échec, je confirme que le modèle prend le dessus sur La Révélation, que la bienfaisance prévaut La Révélation, que les origines vainquent les branches, que l'éducation l'emporte sur la dénonciation, voici La Méthodologie de La Révélation, le modèle l'emporte sur La Révélation, même si le père n'articule aucun mot se rapportant aux bonnes mœurs, son attitude probe à la maison pousse ses enfants à l'imiter, à adopter la probité. Le bon exemple a un effet surprenant, le plus efficace qui soit sur ton entourage.
  Comment Le Prophète a-t-Il pu réunir ses compagnons autour de lui ? C'est parce qu'Il était un exemple Parfait sans pareil. Qu'est-ce-qui détourne les gens de leur religion ? Eh bien, quand ils rencontrent quelqu'un qui se permet de parler religion alors qu'à surveiller sa vie particulière, on voit qu'il n'adopte rien des préceptes religieux. On tourne alors une page sur tout ce qui a rapport à la religion. Au fait, toutes les pensées théoriques trouvent écho à les répandre, à part les conceptions religieuses qu'il t'incombe de mettre en évidence pour les voir réussir. Il incombe au sermonneur d'adopter ses directives dans sa vie privée pour avoir un effet efficace sur son entourage.
  Le speaker : Le fossé entre les dires et les actes affaiblit La Révélation. Comment est-il donné au sermonneur de le dépasser ? Au fond, le sermonneur n'est qu'une créature, et toi, tu as dit  lors d'une interview à ton entrée au studio, que le sermonneur est un être qui s'affame et s'assouvit, rigole et se fâche.

La nation islamique est exempte intégralement de toute erreur, Le Messager d'Allah est exempt à Lui Seul :

  Le docteur Rateb : Je suis bien convaincu que le sermonneur ne peut commettre de graves fautes, ses erreurs sont si insignifiantes et si involontaires qu'il fait vite de les cesser. Quant à moi, je ne suis guère exempt, lorsque je prononce quelque faiblesse, je m'en repens sur-le-champ et n'y reviens plus. Je répète que l'unique personne qui soit exempte est Le Messager d'Allah, alors que sa nation l'est de façon intégrale.

'' Ma nation ne se rassemble guère sur un égarement.''

D'après ATabarani.

  Parfois quand un ouvrage est composé et publié, personne n'émet aucun commentaire, ce qui signifie qu'il est juste. Si les gens tombent sur un ouvrage qui renferme une déviation dogmatique, très vite ils protestent et expriment leur indignation, ce n'est pas la nation de Mohammad qui s'unit sur un égarement, elle est exempte intégralement, alors que Le Prophète est exempt à Lui Seul. Quand je porte cette conviction au fond de moi-même, je sais logiquement comment traiter les vieillards sans m'en prendre à eux.
  Le speaker : Dr Ibrahim, le Dr A'Nnabulsi dit : Ceci revient à son ignorance en la matière, les gens se demandent : Comment se fait-il que tu sois un homme de science religieuse et que tu commettes des erreurs ? On remarque ces choses-là, le révérend docteur Ibrahim vit avec nous au milieu de cette société.

La vérité amère est mille fois meilleure que l'illusion confortable :

  Le Dr Rateb : Lors de mes cours je proclame d'une voix résonnante : il est probable que moi qui m'appelle Rateb A'Nnabulsi, je commette des fautes, mais je ne veux pas que vous associiez votre religion à ma personne, si vous faites cela, ce sera un grand problème. Si par hasard je fais une erreur, l'autre en est ébranlé. Je connais un cheikh à Damas qui prétend  avoir toujours raison ; quand il arrive qu'il commette des fautes, ses connaissances s'en trouvent influencés et leur foi s'en trouve vacillante. Il faut que tu présentes la vérité à tes confrères, je répète sans cesse que la vérité amère vaut mille fois l'illusion réconfortante. Parfois, je fais des fautes d'emploi de mots, de compréhension, mais très vite je me reprends, heureusement, il ne s'agit pas d'une faute grave, ni de recel d'argent illicite, c'est impossible pour un sermonneur.
  Le speaker : Dr Ibrahim, on t'adresse à nouveau des questions : Tu as déjà mentionné dans un de tes ouvrages-tu as eu bien recours à des terminologies-il faut que le modèle soit sincère, surtout dans ses débuts et sa pratique, j'aimerais connaître le commentaire du Dr A'Nnabulsi.

Il nous incombe de considérer le sermonneur comme une créature :

  Dr Ibrahim, permets-nous de distinguer entre deux choses. En général, les gens ne dissocient pas entre la pensée et les adeptes, c'est-à-dire que les gens confondent entre les idées fausses et la personne du sermonneur, comme notre révérend cheikh qui a fait allusion à l'homme de Damas qui ne commet pas d'erreur, que faire s'il commet une erreur de Méthodologie, une erreur dans la réception ou dans le traitement avec le modèle.
  Le speaker : Une faute de la part de qui, Docteur ?
  -Le docteur Ibrahim : C'est la faute de la part des gens, car tu dois traiter le sermonneur en tant que créature disposée à l'erreur, mais il y a une distinction entre l'impuissance humaine qui est un coefficient entre tous les humains d'une part et l'audace de commettre de graves fautes d'autre part,ceci ne peut être une des caractéristiques de n'importe quel homme de science. Il peut être sujet à l'inadvertance, à l'incompréhension, à l'insouciance, à un mauvais comportement dans une situation  particulière. Il faut voir les gens avec un critère humain, considérer le sermonneur comme un homme de science, quelqu'un de savant, de tel, ou de tel qui ne commet pas de fautes, sinon il soulève la colère commune; il s'agit de faute de réflexion, de faute de réaction face aux incidents; on doit distinguer entre l'idée et ses adeptes, on est un savant, un savant éloquent, impeccable qui ne peut commettre d'erreur, si jamais il lui arrive de faire une faute, tout le monde le blâme, bien sûr, l'idée est incarnée dans la personne. L'incarnation d'une idée est différente de sa personnalisation ! Personnaliser un concept est fort grave car cela menace l'appel au Créateur, et mène à l'échec de la tentative car tu ne fais que leurrer les gens en prétendant les remettre sur La Bonne Voie et les guider à Allah alors qu'en vérité tu te fais valoir, c'est une catastrophe !
  -Le speaker : Auriez-vous des indices, cher docteur ?
  -Dr Ibrahim : Le révérend Docteur te l'a dit.
  -Le speaker : Sans indices, comment distingueriez-vous ? Celui-ci personnalise la Révélation, et celui-là ?

Épargner la personnalisation.

 Quand quelqu'un commet une erreur et que les gens en prennent une attitude, il te dit : voilà, ils détestent La Révélation, ils sont contre ! C'est moi maintenant qui suis La Révélation Islamique ? C'est moi L'Islam ? Tu t'en rends compte ? Si je suis fautif, ils s'en prennent à moi, ils désirent me punir, me demander des comptes, ou même me secourir, est-ce qu'ils abhorrent L'Islam pour autant ? C'est ce qu'on appelle la personnalisation de La Révélation ou même sa démonomanie, car il ose défier Son Créateur !

23. Vois-tu celui qui prend sa passion pour sa propre divinité ? 

 Sourate A'Jathia/23.

  Et Allah l’égare sciemment(1) et scelle son ouïe et son cœur et étend un voile sur sa vue 
  Tu fais face à un cas très grave, je constate que La Révélation exige de l'énergie, au fait, il y a un entrain anormal; pourtant la récolte ne vaut pas l'effort dépensé, pourquoi ? À cause de la faute commise : la personnalisation. C'est le point de vue du sermonneur, qu'en est-il de celui qui reçoit La Révélation ? Il ne faut pas jeter les fautes du sermonneur sur l'idée même, si le cheikh ou quelqu'un d'autre fait une faute, c'est L'Islam qui paie ? Il y a des gens qui cessent d'accomplir La Salât s'ils voient le cheikh faire ceci, ou une dame voilée commettre cela ! Une dame se dit : je vais enlever la voile car j'ai vu quelqu'une faire telle faute ! C'est inoui !

L'exemple a un double effet dans la vie de quelqu'un :

  La deuxième chose qui se rapporte à l'effet que joue le bon exemple à suivre annonce les deux étapes dans l'existence de l'homme : L'étape de formation rationnelle et émotive, le bon exemple devrait comparaître sans rival ! En éduquant ton enfant, tu puises les préceptes de conduite du Coran, et de La Sunnah du Prophète Salla Allah Alayhi Wassallam, pour quelle raison ? C'est l'étape de la formation émotive pendant laquelle l'enfant n'a pas encore acquis le système  d'immunité culturelle qui lui permette de discerner entre ce qui est correct et ce qui est incorrect, entre ce qui est licite et ce qui est illicite, entre La Bonne Voie et l'égarement; tout cela ne s'est pas encore formé, tout d'abord tu raffermis le Bon Exemple dépourvu de toute rivalité, c'est la première étape. L'enfant reçoit des préceptes de toutes parts, chez lui cela fait un pêle-mêle chaotique, engendre une défiguration spirituelle, et une anomalie morale. On voit une chose contre une autre, une affaire incompatible avec une autre. Le Messager d'Allah Salla Allah Alayhi Wassallam quand il a vu Omar, dans une étape de La Révélation, lire dans L'Ancien Testament,  s'est mis en colère : Tu as des suspicions O, Ibn Al Khattab ? Par Allah, si mon confrère Moîse était vivant, Il n'hésiterait pas à  me suivre.

L'étape de formation et de réception forment une seule étape :

  -Comment ces paroles s'accordent avec Les Paroles Divines ? : '' Annonce la bonne nouvelle à Mes serviteurs 

18. qui prêtent l’oreille à la Parole, puis suivent ce qu’elle contient de meilleur. Ce sont ceux-là qu’Allah a guidés et ce sont eux les doués d’intelligence !

''Sourate A'Zoumar/17/18.

 Comment ces deux catégories s'harmonisent-elles ? Les deux sont contradictoires : Ce sont deux étapes différentes : celle de la formation et de la réception d'une part, l'homme, une fois mûr et éduqué, acquiert son système d'immunité culturel et spirituel, son langage mental, culturel, et spirituel  est préservé et s'ouvre sur toutes les cultures. La crainte fait défaut, même s'il ne lit guère à propos de la mécréance. Il a déjà un critère, il lit la mécréance, et n'a rien à craindre il lit tout ce qui lui tombe sous la main, mais pour quelle raison ? Tout simplement parce qu'il a la compétence de trier, de sélecter ; Averroès  parle de la culture des autres nations. Médite donc à propos de la culture islamique qui se distingue par son élasticité et son aptitude à se fondre dans les autres cultures, à en trier le sélect, à en tirer avantage. On sait fort bien que la culture s'amasse, que le raisonnement humain est toujours prêt à allouer, car il est créé pour Allah et disposé à s'enrichir. Ainsi, on a témoigné que la culture islamique a présenté aux gens Socrate et Aristote qui n'étaient ni musulmans ni arabes ; la culture islamique les a présentés au monde entier ; comme vous vous en rendez compte, la culture islamique a influencé et a été influencée par les autres cultures.
  Deuxièmement : La culture islamique tient compte de ce qu'elle absorbe des autres civilisations, en trie le meilleur, l'adopte, en profite, et exprime sa gratitude. Mais si elle se heurte à l'illicite, elle le réfute, en  informe la nation concernée, et la met en garde. Averroès s'est référé des Paroles Divins, et des paroles prophétiques B.P. sur Lui.

((La logique est ce que recherche le croyant.))

d'après Abou Hourayrah.

  Sans tenir compte de ses origines, on a un proverbe égyptien qui dit : Prends la logique de la bouche des fous; il est probable que le dément dise une sagesse, ce qui importe est la sagesse  que peut prononcer notre cheikh selon le critère dont il  dispose.

La méthode de recevoir :

  Le Dr Rateb : un bref commentaire : le sermonneur brillant et lucide ne se  contente pas de dire des informations à ses confrères, il leur donne un critère, une méthode de recevoir, qu'il prend l'initiative d'expérimenter. Par exemple, je suis devant un contexte coranique, solide et authentique. Il m'incombe d'en saisir le sens selon le critère des origines, non selon mon tempérament, suivant les preuves avancées de la part du Messager d'Allah B.P. sur Lui. Voilà la méthodologie ! 
  Le Hadith comprend deux activités, Le Coran implique une seule : celle de saisir ce que Le Créateur a voulu dire. Pour Le Hadith, il nous incombe de nous assurer de sa véracité surtout qu'on se trouve devant quatre-cent-mille Hadiths, puis vient la compréhension du sens, c'est ce qu'on signifie par deux activités. Le Coran implique une seule activité, car IL est d'une Seule Origine authentique, Le Hadith comme on l'a dit n'est pas stable, il nous incombe de nous en assurer et d'en saisir le sens.
  Un troisième contexte : tout contexte hormis Le Coran et La Sunnah implique trois activités : que tu t'assures que ces paroles s'harmonisent avec Le Coran et La Sunnah, t'assurer de la véracité de la référence, puis en saisir le contenu. Si tu es transmetteur, il faut garder les limites de la véracité. Si tu es sermonneur, il te faut chercher des preuves. Donc, ou tu transmets avec véracité, ou tu prends l'initiative, et tes paroles s'adaptent aux origines.
  Le speaker : Dr Rateb, permets-moi de reprendre le sujet déjà traité par le révérend docteur Ibrahim qui a confirmé qu'il faut garder l'unanimité de la réception et des origines, dans la période de l'épanouissement des générations-filles ou garçons-à l'étranger sans doute, il n'y a aucun besoin de se poser des questions, il faut surtout savoir comment faire pour éduquer ces nouvelles générations qui s'épanouissent en Australie, en Europe, ou en Amérique, il faut savoir éduquer ce petit musulman arabe, comment l'éduquer selon le bon exemple, lui qui n'en sait rien ? Quand on questionne quelque sermonneur, il répond : Le Messager d'Allah B.P.sur Lui suivait la simplicité avec les enfants( Qu'est-ce-que A'Naghir et A'Nakir ont fait ? Et c'est tout). Ainsi apparaissait le rapport du Messager avec les enfants; de même Il mettait Al Hassan et Al Hussein sur ses épaules ! Comme ils étaient beaux ensemble ! Et le récit était clos ! Comment ferais-je pour établir une nouvelle génération qui ait une énergie réceptive et une origine authentique ?

Le scrupule de celui qui reçoit d'avoir un appel à Allah assez lucide :

  -Dr Rateb : En effet, le récepteur peut fort bien ne pas s'arrêter aux détails des origines  de La Révélation, mais ce qui l'importe c'est que la révélation soit loin de toute équivoque, qu'elle soit escortée de preuves : fais ceci parce qu'Allah a dit :………Alors qu'en donnant la preuve pendant ton discours, tu as pour ainsi dire élaboré une mentalité méthodologique chez celui qui reçoit. Tenir un discours dénudé de preuves, le prive de toute valeur. Chacun peut dire n'importe quoi sans avancer de preuves. Tenir des propos confirmés de preuves passe pour un discours logique et simple. Pour cela les ouvrages du Fiqh sont considérés des plus magnifiques. Un Hadith ou Un Verset sont aptes à valoriser une législation.
  Souvent j'ai répété le long de ma vie : Ceci a été dit, en voici la preuve (Un Hadith ou Un Verset), j'ai créé chez le récepteur un raisonnement qui s'appelle le raisonnement prouvé, qui n'émane pas de rien. Ils peuvent riposter :

Qui êtes-vous donc pour avoir une telle obstination, ceci est pour nous inconcevable.

  Rien n'est de mon invention, je dis ce mot : à l'instar du  verre belge onéreux, de bonne qualité, et d'une transparence absolue, je vois que Le Sublime Messager d'Allah Salla Allah Alayhi Wassallam était si transparent qu'Il a révélé si fidèlement L'Islam. D'ailleurs, tous les prédicateurs doivent se distinguer par une dose de transparence remarquable, de façon à transmettre La Révélation Inspirée au Messager telle qu'elle ; la transparence du verre est une qualité sans pareil. Il existe du verre couvert d'illustrations qui entravent la vue, auquel ressemblent les sermonneurs  dénudés de transparence, qui ne transmettent pas sincèrement la véracité de cette religion.
  Le speaker : O révérend docteur, tu désires faire parvenir aux auditeurs l'idée de simplifier le sens, non de percer le fond des contextes.

Élider toute énigme est crucial dans la transmission de La Révélation :

   Dr Rateb, en ce qui me concerne, je présume que si tu tentes de faire passer à ton auditeur des opinions variées, tu fais vite d'enchevêtrer ses pensées, tu devrais d'abord adopter une opinion inébranlable, puis la lui transmettre d'une façon très simple, et quand tu as l'impression qu'il a déjà des acquisitions solides, tu le mets au courant des autres opinions. Donc, d'abord tu te trouves face à des opinions différentes, tu en adoptes une que tu  estimes juste, surtout si elle  est raffermie d'une preuve lucide, proche de ton intuition et de la vraisemblance. Ton jugement est donc bâti sur ton intuition et sur le réel et confirmé par une preuve consistante, c'est à ce moment que le débat est permis.
  Le speaker : Je te demande pardon, O, Dr Mohammad, on a un appel en direct, Assalm Alaykom.

Questions et réponses :

  -Le questionneur : Alaykom Assalam Wa Rahmatu Allahi Wa Barakatuh, nos saluts pour l'animateur du programme, le docteur Ibrahim Abou Mohammad, notre hôte le révérend docteur cheikh A'Nnabulsi, qu'Allah vous rétribue en bien de l'avoir invité. J'admire sa science, son analyse savante des sujets qu'il traite, et l'intonation de sa voix, à propos, je ne le flatte pas,  son timbre a le pouvoir d'apaiser les nerfs, O, cheikh, qu'Allah te rétribue.
  Je voudrais ajouter quelque chose : dommage que je n'aie pu suivre la diffusion, mais à son début, j'ai entendu parler de la célébration de La Natalité du Prophète Chérif, je ne suis pas de son avis, je pense qu'on peut exprimer notre joie de fêter Sa Natalité sans pour autant commettre une lésion à Sa Sunnah, Le Messager d'Allah fêtait ce jour( le lundi) en disant : Je suis né ce jour, nos actes y sont transmis à Allah Exalté Soit-IL, bien sûr, personne au monde n'accepte ce qui arrive dans cette célébration, chez nous, en Égypte, il se passe des choses bizarres.

La célébration de ce jour-là doit se faire tout au long de l'année :

  Le Docteur Rateb : Je fais allusion aux célébrations qui se font à Damas, un homme de religion égyptien était venu me retrouver, je l'ai invité à assister à une célébration, mais il a refusé catégoriquement, pourtant, sur mon insistance, il s'est ravisé, et a versé des larmes, il n'y avait que Le Coran, la citation des Beaux Attributs d'Allah, j'ai fait un discours et c'était tout !
  Le questionneur : Chez nous, en Égypte, la célébration est mixte, on danse, de plus les Sophistes y ont des activités !
  -Dr Rateb : La danse est partout sauf lors de cette occasion !
  -Mais y consacrer un jour, cela est équivoque.
  -Je ne dis pas qu'il faut consacrer un jour, mais on la fête tout au long de l'année. Il s'agit de réunir les serviteurs chez toi, ou à la mosquée.
  -Au sujet de La natalité du Messager d'Allah B.P. sur Lui, il y a des opinions variées, pourtant cela n'est pas un sujet de débat, on te voue un respect et une affection sans bornes, on te dit de tout cœur : qu'Allah te rétribue, L'Australie  resplendit par ta présence, qu'Allah soulage nos confrères en Syrie, et dissipe leurs peines.
  -Toi, quand tu as parlé, tu avais en tête ce qui se passe en Égypte, pour ma part, quand j'ai pris la parole, j'avais en tête ce qui se passe en Syrie.
  -Non seulement en Égypte, mais aussi au Maroc, et dans d'autres pays, en tout cas, on voue, tous, des sentiments distingués à la personne du Prophète B.P. sur Lui, on est joyeux à l'idée de remémorer sa natalité. Je brûlais d'envie d'écouter cette célébration mais hélas ! Je n'ai pas pu !
  -Dr Ibrahim : on va l'enregistrer sur une disquette et te la transmettre.
  -Quand est-ce-que l'émission aura-t-elle lieu ?
  -Le vendredi, à huit heures du soir.
  -Merci, Dr Ibrahim.
  -Merci pour ton appel, cher docteur !
  -Le speaker : Docteur, permets-moi d'émettre un commentaire au sujet de la question de cheikh qui a appelé. Ici en Australie, on a dix fêtes qu'on entame de célébrer : la fête des pères, Valentine, la fête des chevaux, la fête des mères, un congé officiel à Melborn, ton fils va s'égarer si tu ne consacres pas une journée pour Mohammad, au milieu de ce tapage de fêtes que la société australienne vit, quel mal y-a-t-il à fêter cette journée pour remémorer La Natalité du  Prophète ? Tu peux la considérer comme un remède, non un culte, je la prends sous cet angle.

Le discernement entre le jugement général et le jugement particulier :

  -Dr Ibrahim : À propos, il existe une différence entre le jugement général et le jugement particulier; ce que tu viens d'énoncer est un jugement général, mais lorsque tu  attribues un arbitrage  général à propos d'un incident particulier, c'est comme si tu promulguais un jugement particulier. Ce dernier peut fort bien paraître contradictoire. Alors que le jugement général est toléré, recherché et adopté. Rappeler le jour de la natalité du Prophète en son temps et en son lieu, offre l'occasion à un débat verbal infini. Lorsque le cheikh a été prié d'assister à la cérémonie, il s'est rappelé ce qui arrive en Égypte en cette occasion. En réalité, il n'existe ni contradiction, ni opposition d'opinions : le premier homme de science a parlé de jugement général, alors que le second a soulevé le problème de jugement particulier.
  -Le Dr Rateb : À Damas, la célébration se fait dans la mosquée, les femmes n'y assistent pas. L'hymne élogieux qui cite les louanges du prophète est contrôlé. On récite Le Coran, et on promulgue des discours.
  -Dr Ibrahim : Aucun inconvénient à tout cela; mais les balançoires, les cénacles culturels, les tentes, et les chanteurs qui chantent, la noisette, et le narguilé, tout cela n'a rien à voir avec la mémorisation de la natalité du prophète, il s'agit d'une mémorisation mondaine !
  -Le Dr Rateb : Il y a une consultation géographique ; d'ailleurs chaque pays a sa consultation géographique. 
  -Le speaker : Tout cela est beau; alors Dr Ibrahim, il est permis que l'on te pose une question, telle était la volonté du Dr Nabulsi.
  -Dr Ibrahim : Je jure que je suis venu à l'émission spécialement pour écouter notre cheikh et notre professeur . Je tenais à ce que les auditeurs jouissent du discours de cette noble personne.
  -Le speaker : Dr Mohammad, on va te poser une question, faut-il prendre en considération la  différence d'adoption du messager d'Allah en tenant compte du changement de temps que le docteur Ibrahim a indiqué ? Par exemple, quand tu poses une question à un homme de science religieuse au sujet d'un problème quelconque, il donne une réponse évasive : Le Messager d'Allah B.P. sur Lui a dit telle chose, Il mangeait ceci, Il faisait cela…..et c'est tout ! Son interlocuteur reste perplexe, il se demande comment ferait-il ? 

Les  manifestations du succès de La Révélation :

  -Dr Rateb : Parmi les manifestations du succès de la Révélation, tenir compte de l'environnement ou on annonce cette révélation, et remarquer les circonstances qu'on mène. Lorsque tu fais appel à Allah, et que ton raisonnement estime à sa juste valeur les données de l'environnement et du pays, il t'incombe de réussir dans ta mission bien qu'elle s'oppose la plupart du temps aux préceptes de la religion du pays. Quand tu entreprends de faire appel à Allah, Exalté Soit-IL, tu dois le faire selon les propriétés luisantes de l'ambiance au milieu de laquelle tu vis.
  -Le speaker : Une interrogation est refoulée au fond de ma mémoire. On y  avait fait allusion lors d'un cénacle fait à l'intention de la jeunesse. Un père y était présent à Sydney deux ans auparavant, un homme de science, qui avait une méthodologie particulière a interrogé le savant : O cheikh, devrais-je permettre à mes enfants de lire les revues et de feuilleter les magazines australiens ? Malheureusement, vient la riposte  sèche du cheikh : -Imaginez donc cette question posée en présence du Messager d'Allah B.P. sur Lui ! S'Il était là, lirait-Il ces revues ? ! Il avait coincé le pauvre père, et l'avait embarrassé ! Il a poursuivi rudement Comment donc, la télévision, le cinéma, et les autres moyens de média qui envahissent notre univers, et nous qui sommes dans un monde occidental, figure-toi cette question, si Le Messager était parmi nous, se permettrait-Il de faire cela ? Quel est ton commentaire à propos de cette question ?

Le rôle des chaînes télévisées islamiques dans la publication de L'Islam et la connaissance des hommes de sciences :

  -Le Dr Rateb : par Allah, on vit des données qui ont sur nous une grande influence; lorsque tu attires l'attention des  gens vers  les défauts de ce questionneur, et que tu apprécies ses qualités positives, tu te montres modéré et savant, les chaînes télévisées  islamiques  jouent un rôle de rappel à Allah tellement important. Les gens étaient réunis autrefois dans une seule cité, et dans la même mosquée.
  À présent, le rôle du sermonneur prend une dimension plus ample grâce aux émissions diffusées : quand j'étais au Brésil, c'est comme si j'étais en Syrie, quand j'étais au Canada, c'est comme si j'étais en Syrie, quand j'étais au Nord du Suède, c'est comme si j'étais en Syrie, l'influence des chaînes est magique. Une fois, très loin au Brésil, la salle était bondée, et moi, sans les chaînes, j'aurais été méconnu. Les nouveaux moyens de média ont été bien fructueux et joué un rôle non négligeable à répandre la révélation. Il m'incombe d'inciter ces chaînes à diffuser des programmes relatifs à La Révélation.   Cependant, il y a une réticence : Pour l'alcoolisme par exemple : '

' Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens; mais dans les deux, le péché est plus grand que l’utilité».

-'' Sourate Al Baqarah/219.

  -Le speaker : Dr Ibrahim, est-ce-que cette consultation est adoptée par la société australienne ?

L'immunité culturelle présente chez l'être humain lui dicte ce qu'il doit adopter ou réfuter :

  -Le docteur Ibrahim : le problème se fonde sur l'immunité culturelle présente chez l'être humain. Les moyens de média en Australie comprennent bien de choses dont on réfute une bonne dose qui nous déplaît, pourtant c'est une partie de leur culture, et tu ne peux leur imposer tes désirs : ça te déplaît, eh bien ! Ne regarde pas ! D'autre part, il se trouve des choses que tu ne peux éviter d'y témoigner, tu ne peux vivre isolé de tous et ne point regarder les informations. Il ne s'agit pas d'un jugement général. Tu n'as qu'à couper court à l'émission, appuyer sur le commutateur et éteindre la lumière, c'est tout ! Il s'agit de contrôler ton utilisation de cet appareil.
  Comme a dit le révérend cheikh, chez nous en Australie, tu peux voir Al Jasirah, Iqra'a, B.B.C. Al Nass, Al Houda, Al Hikmah, et beaucoup d'autres chaînes. À présent, il est possible de procurer un ordinateur à ton fils qui joue chez lui. Pour la télé, tu l'autorises à regarder une chaîne ou deux, il y a aussi les chaînes des enfants, les chaînes islamiques diffusées à leur intention, donc le jugement général n'est point valable ici.

Le licite l'emporte toujours sur l'illicite :

  -Le Dr Rateb : J'aimerais manifester mon admiration pour les propos que le cheikh a tenus; lorsque tu mets à la disposition de ton fils ce qui est licite, il lui est donné de regarder ce qu'il désire, mais il a un critère. Quand tu lui offres la vérité telle qu'elle avec ses points de repère, ses résultats, et ses caractéristiques, d'une manière impeccable, il a sous la main le critère avec lequel il fait ses comparaisons. Il n'est guère prêt à adopter d' autres données qu'il juge négatives. Pour lui, le licite prend toujours le dessus. S'il a acquis une bonne éducation basée sur des critères probes et fondamentaux, tout ce qu'il élaborera plus tard sera juste et bien fondé.
  -Le speaker : La réponse était alors subjective.
  -Le Dr Ibrahim : On n'évalue point la réplique de l'homme, c'est son point de vue qu'on n'évalue guère, le révérend cheikh exprime son avis, et moi je fais de même ! Le cheikh a révélé son point de vue, c'est simple.
  -Le Dr Rateb : Tu es avec ton fils, sans lui adresser d'invitation, assieds-toi avec lui pour une heure, parle-lui Du Coran, de Son Caractère Inimitable, de Sa Véracité. De cette façon, tu lui as appris à considérer le Livre Saint en critère, il va lire une revue, écoute une nouvelle qu'il évalue inconsciemment à travers Le Coran : son critère.
  -Le speaker : Très joli tout cela, c'est ce qu'on attendait Dr Mohammad, entretenir les enfants de quelques valeurs précises, aux moments de lucidité dans ces têtes juvéniles, imperceptiblement, sans leur dire d'en faire leur critère.

Éviter toute affectation en indiquant aux enfants les critères impeccables :

  -Le Dr Rateb : L'enfant, par intuition, a su qu'il s'agissait d'une Inspiration, des Propos Divins Du Créateur de L'Univers, qu'elle s'accordait avec son impulsion, avec son esprit, avec son petit être, avec son réel, il l'a donc adopté impulsivement, sans aucune affectation, il dispose d' un critère juste qui n'admet aucune lésion, aucune désobéissance, il prononce alors sa sentence infailliblement.
  -Le Dr Ibrahim : Je voudrais faire allusion à un problème fréquent chez nous, quelques parents, pères et mères, pensent malheureusement, qu'une fois ils ont fait inscrire leurs enfants dans une école islamique, ils ont achevé leurs devoirs envers eux : ils paient deux mille ou trois mille dollars par an comme versements scolaires, il a accompli ses devoirs envers ses enfants, pense-t-il. !

Le rang du père et de la mère dans la vie de leurs enfants est considérable :

  -Le Dr Rateb : Mon commentaire : Aucune personne sur terre ne peut suppléer ta place de père.
  -Le Dr Ibrahim : Ni suppléer la place de la mère. C'est ce qu'on a l'intention de transmettre aux gens. Ta mission envers tes enfants n'est guère accomplie en envoyant tes enfants dans un institut islamique. Personne au monde ne peut remplir le rôle des parents originaux. Par conséquent, je constate que le père qui ne trouve pas du temps à consacrer à ses enfants tellement il est pris par ses préoccupations, son succès et ses gros bénéfices, estimant que ce qu'il fait, il le fait pour eux, alors qu'ils ne trouvent même pas une heure pour s'asseoir et s'entretenir avec lui de ce qui leur assure une vie confortable dans l'avenir, je dis que tel père contribue à la perte de ses enfants et à leur égarement. À lui incombe la responsabilité de leur formation et de leur éducation. Une partie de son labeur quotidien et de son gagne-pain est le soin qu'il procure à ses enfants.
  -Le Dr Rateb : Un des aspects de l'orphelin, un enfant dont la maman et le père se désintéressent.
  -Le speaker : Fort bien Dr Mohammad, je reviens à ma première question, tu as établi une méthode sélecte, celle de parler à ton fils des vertus de façon simple qui lui permette de comprendre le discours, je me trouve obligé de répéter tes paroles afin de les confirmer chez les frères et les sœurs.
  -Le Dr Rateb : Tout d'abord, il incombe à ce père de viser la connaissance : Celui à qui manque une chose est inapte à la communiquer.
  -Le speaker : Je suis tout à fait de ton avis, révérend docteur, même si les concepts qu'il sème dans la tête de son fils ou de sa fille sont simples, et même si l'immunité et le critère selon lequel il juge les erreurs qu'il découvre dans une revue ou sur l'écran, sont formés chez lui imperceptiblement, est-ce-qu'il incombe au père de citer à son fils les prohibitions ou simplement les tolérances ?

Il incombe aux pères de guider et de diriger leurs enfants avec déférence :

  -Le Dr Rateb : Je n'ai aucune crainte que le fils accomplisse un acte prohibé en pensant qu'il est permis, il faut prendre l'initiative de le guider, j'admets qu'il y a des fautes, des programmes erronés, qui détériorent les mentalités juvéniles; tu peux lui en faire la remarque très doucement, car, il sait au fond de lui qu'il y a des choses qui ne sont pas vraies.
  -Le speaker : Au fait, c'était cela ma question, il incombe aux parents par exemple d'ouvrir les yeux de leurs enfants sur les effets néfastes de l'alcool, et des drogues.
  -Le Dr Rateb : Mon cher, Les Paroles Divines ont traité les sujets  de l'alcool, de la fornication, et des désobéissances.
  -Le speaker : Certains pères s'entretenaient de sexe avec leurs enfants qui n'ont pas encore atteint la puberté, quelqu'un lui dit : Ne lui ouvre donc pas les yeux sur ces problèmes !-Et pourquoi donc ? Tu verras qu'à l'école un bénévole lui en parlera sans se faire prier !

Le musulman doit apprendre à son fils comment discerner entre ce qui est juste et ce qui est faux pour se l'épargner :

  -Le Dr Rateb : Je connais une histoire fort étrange qui s'est passée en Syrie. Un père fort scrupuleux craignait tant que son fils ne tombe dans l'erreur, mais il a dû partir en Amérique pour prendre soin d'un parent très malade. 
  En l'absence de son père son fils a glissé la pente d'une façon alarmante. Il n'a reçu de son père aucune mise en garde contre les désobéissances, il lui parlait seulement des choses licites afin qu'il prenne ses précautions.
  -Le speaker : Il n'est donc guère honteux que je traite des affaires sexuelles ouvertement avec mes enfants.

  Les parents qui dédaignent traiter avec leurs enfants les sujets sexuels commettent une grave erreur :

  -Le Dr Rateb : J'estime que les parents qui échappent de soulever les questions sexuelles avec leurs enfants, commettent une grave erreur. La mère en parle à sa fille, et le père de son côté s'entretient à son fils. À l'âge de puberté l'adolescent est sujet à des changements dont il ne se doute guère. On le voit pratiquer la masturbation de longues années, sans savoir que cela lui nuit, tu ne dois guère négliger de parler de ces questions avec ton fils mais avec prévenance.

(ou si vous avez touché à des femmes)

Sourate A'Nnissa'a/43.

  Ce sont des Paroles Coraniques, de La Courtoisie Coranique'' ou si vous avez touché à des femmes '' C'est-à-dire les rapports sexuels, un enfant Le lit :

((ou si vous avez touché à des femmes))

 

((3. qui se détournent des futilités, 4. qui s’acquittent de la Zakāt, 5. et qui préservent leurs sexes [de tout rapport], 6. si ce n’est qu’avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent(3), car là vraiment, on ne peut les blâmer ; 7. alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs))

Sourate AlMou'Minoun/3-7.

  ''Wara'a Thalek'' comprend l'idée de mille aspects de déviation sexuelle, médite comme Le Coran parle avec courtoisie !

Les Études du Fiqh apprennent au serviteur les clauses de L'Islam de façon prévenante et courtoise :

  -Le Dr Ibrahim : Les Études du Fiqh, Notre Révérend Cheikh, traitent le chapitre de la pureté et ce qui s'y rattachent très décemment; quand nous étions encore élèves dans l'institut religieux, nous avons étudié les violations des ablutions, l'impureté rituelle minute et majeure. Il y a des faits et les raisons des faits, ces études se font à propos des filles et des garçons, les règles, les accouchements, tous ces sujets font partie de la culture islamique. La société islamique a connu une sorte d'écart, ou plutôt deux : un écart pratique, et un écart culturel et rationnel. L'écart pratique soulève le problème des arbitrages islamiques évincés de la vie, quant à l'écart rationnel et culturel, il a rendu le musulman étranger aux problèmes du Fiqh, le jeune homme termine ses études universitaires sans  connaître ni les règles de l'ablution, ni celles de la pureté. La constitution du musulman est une partie de ce problème qu'elle soulève avec une déférence infinie, sans aucune promptitude.
  -Le speaker : O notre révérend Dr Ibrahim, on te remercie pour cet éclaircissement. En vérité, Dr Ibrahim, on a été infiniment heureux de ta présence parmi nous. Nous avons deux questions à vous poser, à vous et à Sa Révérence le Dr Mohammad.
  Une vieille femme de quatre-vingts ans,d' une vive mémoire, s'expose toujours à l'impureté rituelle minute, est-ce-qu'elle est exempte d'accomplir La Salât ?

Cette impureté n'élide pas La Salât ?

  -Le Dr Rateb : Non, elle doit refaire ses ablutions à chaque Salât.
  -Le speaker : Et si cela a lieu lors de La Salât ?
  -Elle n'est guère responsable de ce qui lui arrive, pour chaque Salât, elle recommence ses ablutions.
  -Notre révérend cheikh, malgré les ablutions répétés, ça lui arrive à chaque Salât.
  -Elle doit adopter le jugement et refaire ses ablutions avant la prière.
  -On a une autre  question, en direct, une femme dit que son père est mort en léguant à sa famille un terrain, quand son frère s'est adressé au tribunal libanais pour s'enquérir, ils lui ont répondu que le terrain est ''amiri'' ce qui signifie que la part de la femelle  équivaut à celle du mâle.
  -Le terrain ''amiri'' dans les pays islamiques est distribué selon La Législation Islamique.
  -Le Dr Rateb : La réponse législative : Cela ne figure pas dans La Législation, le terrain '' amiri'' est légué selon La Législation Islamique.

((au fils, une part équivalente à celle de deux))

Sourate A'Nnissa'a/11.

 À l'origine, le legs du mâle équivaut à celle de la femelle. Mais le terrain'' amiri'' doit être légué selon La Législation Islamique.

  -Si  elle découvre qu'au Liban le legs est égal entre les deux sexes, que fais--elle ? Elle laisse faire ?
  -Elle a le choix, elle peut léguer sa part à son frère.
  -Si elle se voit obligée par la loi de rendre la part à son frère, elle doit obéir.
  -Le Dr Ibrahim : Elle doit savoir que la part ajoutée à la sienne ne lui revient pas selon la législation, il lui incombe de la lui rendre.
  -Le Dr Rateb : En disant à son frère : Le terrain est à toi ! Si l'on se querelle, Allah Exalté Soit-IL intervient, si on est d'accord, Allah Exalté Soit-IL laisse faire.
  -Le Dr Ibrahim :

((4. Et donnez aux épouses leur mahr (5), de bonne grâce. Si de bon gré,))

Sourate A'Nnissa'a/4.

  -Parfait, j'espère que ceux qui ont posé la question, ont écouté les réponses claires de la part de leurs révérences le Dr Rateb et Le Dr Ibrahim ; chers auditeurs de la radio Du Coran, il est dommage de vous dire que notre programme est achevé. À la fin du programme, notre révérend cheikh Mohammad Rateb A'Nnabulsi, qu'est-ce-que vous aimeriez ajouter brièvement ?

Le petit mot adressé à l'intention de la colonie arabe en Australie :

  -Le Dr Rateb : Je dis à mes confrères résidant dans ce pays :

((Quiconque obéit à Allah et à Son messager obtient certes une grande réussite))

Sourate Al Ahzab/71.

  Le Prophète Salla Allah Alayhi Wassallam a dit :

((Crains Allah ou que tu sois.))

d'après Abou Tharr.

  Que ce soit en Australie, ou n'importe où, tu es sensé obéir à Allah, et atteindre le plus haut degré de La Foi, tu peux réussir ici-bas, et dans L'Au-Delà.   Quelques hommes de la colonie ont dit : Il est difficile pour nous de suivre La Bonne Voie dans ce pays, Ce sont des arguments réfutés de la part d'Allah Exalté Soit-IL, si le pays ou tu te trouves t'empêche d'accomplir tes cultes, il t'incombe de le quitter. Tu vas à Paris pour obtenir le doctorat de La Sorbonne, mais si tu n'y es pas accepté, il te faut quitter sur-le-champ. Je répète qu'il te faut quitter le pays ou tu es entravé d'adorer Allah Exalté Soit-IL.

Conclusion et adieu :

  -Qu'Allah te bénisse, O Dr A'Nnabulsi, à toi Dr Ibrahim de clore notre entrevue.
  -Le Dr Ibrahim : Il nous chagrine que les deux semaines que le révérend docteur a passées ici, s'achèvent ; on aurait aimé le voir plus longtemps, on a fort besoin de sa vigilance, de ses directives, de son style, de ses connaissances dont on a tiré avantage, on souhaite fort qu'il réside chez nous.
  -Le Dr Rateb : En tant que médecin, j'ai quelque part cinq mille clients, et autre part seulement cinq clients.
  -Qu'Allah t'octroie la bonne santé. Dans le monde arabe, nombreux sont les rivaux et les prétentieux, ils sont même loin de lui ressembler par la science, on a fort  besoin de lui, j'ai été fort heureux de le voir parmi nous, de l'écouter et de profiter de sa science.
  -Je ne vous épargne guère mon savoir.
  -Le Dr Ibrahim : Qu'Allah t'honore et te bénisse.
  -Le speaker : On sollicite Allah Exalté Soit-Il de nous réunir sous Sa Protection In Cha'a Allah

((55. dans un séjour de vérité, auprès d’un Souverain Omnipotent.))

Sourate Al Kamar/55.

  -Le Dr Rateb : Avant Le Jour de La Résurrection, on souhaite vous voir à Damas pour vous témoigner nos hommages comme vous le méritez.
  -C'est un honneur pour nous d'avoir obtenu cette entrevue, chers frères et sœurs, de la radio Du Coran diffusée partout, et on adresse à sa révérence Le célèbre Dr Nabulsi nos vœux et nos saluts les plus distingués.  

Louange à Allah, Le Seigneur de l’univers