Au Nom d’Allah, Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux

Introduction:

  Honorables frères, il y a quelques semaines nous avons étudié un des chapitre de Ryâd As-Salihîn (Le Jardin des vertueux) au sujet des droits de l'époux sur son épouse. J'ai mentionné à cette occasion quelques hadiths honorables du même sujet. Ensuite j'ai promis de donner une leçon au sujet des droits de l'épouse sur son époux parce que le bonheur conjugal est le fondement de la réussite de l'être. Il peut être agacé par son mariage et il peut le changer, de même par son emploi ou son automobile qu'il peut changer aussi.

L'affection et la compassion sont le fondement des relations conjugales:

 image Mais la vie conjugale est fatidique dans ce sens que, si vous avez des enfants de cette épouse, la séparation signifie la perte des enfants. C'est pourquoi le Prophète prenait grand soin à ce que les époux s'entendent selon le plan divin qui apparait dan ce verset:

«Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. »

(Ar-Roûm (LES ROMAINS): 21)

 L'affection et la compassion sont le fondement des relations conjugales. C'est la planification divine, la situation normale et la santé psychologique entre époux. Dans le cas contraire où il y a des disputes, de l'animosité ou de la froideur, l'état est pathologique et nécessite des soins.
 Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) tenait au salut de la vie conjugale:

 Allah nous a informés des soins que prenait le Prophète (bénédictions et paix sur lui) à ce sujet et dit:

«Certes, un Messager pris parmi vous, est venu à vous, auquel pèsent lourd les difficultés que vous subissez, qui est plein de sollicitude pour vous, qui est compatissant et miséricordieux envers les croyants. »

(At-Tawba (LE DESAVEU ou LE REPENTIR): 128)

 Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) tenait tant à ce que le bonheur règne dans toutes les familles musulmanes qu'il donna beaucoup de directives en ce qui concerne les droits réciproques des époux.
 En vérité, les maris mentionnent souvent leurs droits sur leurs épouses de ce point de vue que les hadiths viennent à leur avantage. Mais chaque droit nécessite un devoir. Si vous êtes fier de ce que le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit de vos droits sur votre épouse, vous devez être attentifs aux autres hadiths qui traitent des droits de votre épouse sur vous. Une étude que nous commençons ici et qui ne peut être traitée en une seule leçon.

Le mari a pour devoir de nourrir et de vêtir son épouse:

Premier hadith:

 

La bienfaisance dans le vêtement et la nourriture:

 imageLe Prophète (bénédictions et paix sur lui) a démontré dans quelques hadiths que le premier droit de l'épouse sur son mari est d'être vêtue et nourrie.
 Mou'awya Ibn Hayda rapporta que le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit:

«Tu la nourris lorsque tu te nourris e tu la vêts lorsque tu te vêts …»

(Rapporté par Ahmad)

  Les oulémas ont réglé cette bienfaisance dans les vêtements et la nourriture et dit qu'elle devait être d'un niveau normal d'après ces paroles d'Allah:

«Ne porte pas ta main enchaînée à ton cou [par avarice], et ne l'étend pas non plus trop largement, sinon tu te trouveras blâmé et chagriné.»

(Al-'Isrâ' (LE VOYAGE NOCTURNE): 29)

 Les dépenses doivent être raisonnables si non le résultat viendra à l'opposé et le mal sévira sur terre.

Il ne faut pas satisfaire l'épouse au dépend de la satisfaction d'Allah:

 Le hadith comprend un sens très grave. Ceux qui désobéissent à Allah pour satisfaire leurs épouses n'ont surement pas lu ce hadith. La jurisprudence ne vous oblige pas de la nourrir de mets à des prix au-dessus de vos moyens, seulement de ce que vous prenez vous-même. Vous n'aurez rien à vous reprocher si elle a envie de mets que vous ne pouvez payer. Les femmes des Compagnons du Prophète disaient à leurs maris à leur sortie de la maison: “Nous pouvons endurer la faim mais pas la nourriture achetée d'argent illiauthor.”
 Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit de la nourrir de ce dont vous vous nourrissez. C'est-à-dire ne pas manger des mets délicats et lui en donner d'un moindre niveau. De même la vêtir lorsque vous renouveler votre garde robe et:

« ne pas frapper le visage»

 Parce qu'Allah, glorifié et exalté soit-Il, a honoré le visage de l'être humain et si Allah est mentionné vous devez obéir. Il ne faut, donc, ni frapper le visage ni insulter. Les droits de la femme sur son époux stipulent que:

«Tu la nourris lorsque tu te nourris et tu la vêts lorsque tu te vêts, tu ne frappes pas le visage, tu n'insultes pas et si tu quittes le lit conjugal, elle demeure au foyer.»

  Il ne faut pas qu'elle quitte le foyer parce que le problème se résout ainsi plus facilement. Autrement, si elle part chez ses parents, l'affaire peut tourner au divorce. Allah, glorifié et exalté soit-Il, dit:

«Que celui qui est aisé dépense de sa fortune; et que celui dont les biens sont restreints dépense selon ce qu'Allah lui a accordé. Allah n'impose à personne que selon ce qu'Il lui a donné, et Allah fera succéder l'aisance à la gêne.»

(At-Talâq (LE DIVORCE): 7)

 Donc, Allah, glorifié et exalté soit-Il, recommande au mari de pourvoir aux dépenses de sa femme autant qu'Allah lui donne de biens. Si Allah le pourvoit largement, il doit être généreux envers sa famille.  Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit:

«Il ne fait pas partie de nous celui à qui Allah donne largement et qui est parcimonieux envers sa famille»

(Rapporté dans Al-Djâme' As-Saghîr (Le Petit recueil) d'après Djaber Ibn Mout'am)

«Que celui qui est aisé dépense de sa fortune; et que celui dont les biens sont restreints dépense selon ce qu'Allah lui a accordé.»

Le deuxième hadith:

 L'Imam Ahmad a rapporté dans son “Mousnad” (Taditions) d'après 'Abdillah Ibn 'Omar que le Messager d'Allah (bénédictions et paix sur lui) dit:

«Il suffit à l'homme come péché de perdre celui qu'il nourrit.»

(Rapporté par Abou Dawoud et Ahmad)

 Perdre ceux qu'il nourrit signifie qu'il perd sa famille et les oblige à l'abhorrer et à regarder les autres. Aussi le sage est celui qui, lorsqu'il a de l'argent:

«dépense de sa fortune »

 Sans gaspillage, dilapidation ou arrogance. L'Imam Moslim rapporta dans son “Sahih” (authentique) d'après Thawbân que Le Messager dit:

«Le meilleur Dinar qu'un homme puisse dépenser est celui qu'il dépense sur sa famille.»

«Un Dinar dépensé pour la grâce d'Allah, un autre donné en aumône, un troisième dépensé pour libérer un esclave et un Dinar dépensé pour ta famille, le mieux rétribué est celui que tu as dépensé pour ta famille.»

(Rapporté par Ahmad)

 De ces Dinars dépensés pour le bien, aurais-tu deviné que:

«le mieux rétribué est celui que tu as dépensé pour ta famille» ?

 image Pourquoi est-ce ce Dinar qui est le mieux rétribué? Parce qu'une autre personne peut avoir payé le Dinar en aumône ou le Dinar pour libérer l'esclave, tandis que personne d'autre ne dépensera sur ta famille si tu y manques.
 Je répète le hadith:

«Un Dinar dépensé pour la grâce d'Allah, un autre donné en aumône, un troisième dépensé pour libérer un esclave et un Dinar dépensé pour ta famille, le mieux rétribué est celui que tu as dépensé pour ta famille.»

 Bienheureux celui qui fait des efforts, s'active et se fatigue pour dépenser sur sa famille parce que c'est la dépense mieux rétribuée parmi les trois mentionnées par le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dans le hadith.

Le troisième hadith:

 Un autre hadith rapporté d'après le Messager d'Allah (bénédictions et paix sur lui) dit:

«Le premier article déposé dans le compte du serviteur est sa dépense sur sa famille.»

(Rapporté dans Al-Djâme' As-Saghîr (Le Petit recueil) d'après Djaber Ibn Mout'am)

 Vous devez savoir que le mariage, dans son ensemble et ses détails, a été instauré par Allah, glorifié et exalté soit-Il, pour être une occasion d'accomplir des actes de bienfaisance et vous rapprocher d'Allah. Savoir également comment Allah, glorifié et exalté soit-Il, a créé sur terre des moyens de vie et des voies pour gagner son pain quotidien. Ainsi la chaleur est une de ces voies avec les ventilateurs, les appareils d'air conditionné, les laboratoires et les usines de boissons glacées qu'elle nécessite. Tout comme le froid, les cheveux qui s'allongent, la maladie et les bactéries sont des voies pour gagner sa subsistance avec ce quelles nécessitent comme ingénieurs, spécialistes, médicaments, import et transactions monétaires.
 Allah, glorifié et exalté soit-Il, a instauré sur terre des voies de subsistance innombrables et en correspondance des voies de bienfaisance innombrables dont parmi les plus importantes le mariage, la famille et vos efforts à gagner votre pain. Le hadith nous dit:

«Les fautes de celui qui dort fatigué dan le but de gagner sa subsistance par une voie liauthor sont pardonnées. »

(Rapporté par Al-Djâme' As-Saghîr (Le Petit Recuei) d'après Al-Miqdâd Ibn Ma'dy Karb)

 Suffire au dépense de vote épouse et de vos enfants pour les rassurer et les assembler autour de vous est de la bienfaisance. Aussi le Prophète (bénédictions et paix sur lui) a-t-il dit:

«Le premier article déposé dans le compte du serviteur est sa dépense sur sa famille.»

(Rapporté dans Al-Djâme' As-Saghîr (Le Petit recueil) d'après Djaber Ibn Mout'am)

 Le mari bienfaisant est celui qui gagne de l'argent liauthor, le dépense sur sa famille, satisfait leurs besoins avec des meubles, des vêtements et de la nourriture à prix raisonnable. Je dis à prix raisonnable sans gaspillage ni dilapidation.

Le quatrième hadith:

 Nous avons de même un hadith d'après Al-'Irbâd Ibn Sarya qui dit: “J'ai entendu le Messager d'Allah (bénédictions et paix sur lui) dire:

“L'homme qui donne à boire à sa femme en est rétribué.”

(Rapporté par Ahmad)

 C'est de l'encouragement pour établir l'entente entre le mari est sa femme à travers son entretien, sa protection, etc.
 Nous avons également ce hadith:

«La bouchée que l'homme pose dans la bouche de sa femme compte comme une aumône.»

(Rapporté dans les Traditions)

 Les oulémas ont dit: “L'homme doit subvenir aux dépenses de sa femme riche ou pauvre, c'est un droit. Si elle le dispense de quelque chose de bon cœur, il peut le garder.” Ils on dit de même: “La femme peut payer à son mari pauvre l'argent de la zakat dont elle doit s'acquitter, tandis que le mari ne peut payer sa zakat à sa femme.”

Cinquième hadith:

 L'imam Al-Bokhari a rapporté dans on “Sahih” (authentique) d'après Ibn Mass'oûd que le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit:

«L'homme qui subvient aux dépenses de sa femme dans l'espoir de la rétribution, cela compte pour lui comme une aumône.»

(Rapporté par Al-Bokhari)

 Une aumône comme tout ce que ce mot comprend de sens.

Quelle est la meilleure des aumônes?

 Si par exemple une femme a besoin d'un manteau pour l'hiver parce que l'ancien est usé et ne convient plus à son standing et que son mari lui en achète un, d'un prix en rapport avec ses revenus et le rang social de la femme, d'après le hadith, cela compte comme une aumône. Et je répète, sans gaspillage ni dilapidation ni arrogance. Les oulémas font une différence entre le gaspillage et la dilapidation. Le premier est dans le liauthor et la deuxième dans l'illiauthor. Tandis que l'arrogance c'est de faire de façon à ce que les gens se sentent humiliés ce qui est un genre de corruption.
 L'imam Moslim a également rapporté un hadith d'après Thawbâne qui dit:

«Le meilleur Dinar dépensé par un homme est celui pensé sur sa famille, un autre dépensé sur sa monture et un Dinar dépensé sur ses compagnons pour la cause d'Allah.»

(Rapport par Moslim)

 Parce que le croyant a un certain rang social, de la dignité, de la chevalerie, de la décence et de la timidité, vous accomplissez une bonne action en le pourvoyant de ce dont il a besoin pour lui éviter la gêne et la demande. En vérité, cela est un geste majestueux.
 Ne savez-vous pas que l'une des causes de l'autorité de l'homme sur la femme est le financement de ses dépenses? Allah, glorifié et exalté soit-Il, dit:

«Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens.»

(An-Nisâ' (LES FEMMES): 34)

Le financement des dépenses de l'épouse:

 Une des causes de votre autorité sur votre femme est votre subvention à ses besoins. Si vous vous empêchez de dépenser sur elle, que vous lésinez sur ses dépenses et qu'elle le sente, elle peut vous résister, ne pas vous obéir ou vous provoquer. C'est pourquoi la femme qui a un revenu indépendant, pas absolument toutes les femmes, ne traite pas bien son mari et rappelle qu'elle pourvoit à ses propres dépenses.
 A ce propos, si vous demandez à Allah de vous pourvoir une subsistance, demandez-lui que cela ne soit pas à travers votre femme mais à vous directement. Si Allah vous destine une subvention liauthor qui suffit à votre famille, cela vous aidera à mieux vous entendre avec votre femme.
 Les oulémas disent: “Suffire aux dépenses de son épouse est un devoir pour l'homme à moins qu'elle néglige ses devoirs conjugaux. Dans ce cas ses droits tombent.”
 Par exemple si elle se refuse à lui, puisqu'il s'est marié pour préserver sa chasteté, si elle quitte sa maison et s'en va chez ses parents ou sort sans sa permission. Les tribunaux jurisprudentiels considèrent ces actes des violations aux devoirs conjugaux de la part de la femme et font tomber ses droits aux dépenses si elle a été invitée à revenir et elle a refusé.

Sixième hadith:

 D'après Abou Houraïra, le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit:

«La meilleure aumône est la richesse laissée (à ses proches)»

(Rapporté par Al-Bokhari)

 C'est-à-dire d'avoir laissé ceux dont tu pourvois la subsistance en état de richesse.

«Et commence par ceux qui sont à ta charge.»

 La femme dit à son mari: “Ou tu dépenses sur moi ou tu me divorces.” L'esclave dit: “Nourris-moi et utilise-moi.” et le fils dit: “Nourris-moi, à qui me laisses-tu?” Etre chiche envers sa femme, ses enfants ou son esclave compte comme un grand péché chez Allah.
 Certains jurisconsultes ont déduit de ce hadith que la femme a le droit de demander le divorce au cas où son mari ne pourvoit pas à ses dépenses. D'autres ont préféré qu'elle patiente et supporte son mari. Il n'est pas logique qu'elle profite de ses biens lorsqu'il en a et demande le divorce lorsqu'il est en difficulté matérielle. Cela est contraire à la fidélité et il vaut mieux qu'elle patiente.
 Si le mari refuse de pourvoir à ses dépenses, les oulémas permettent que la femme s'emprunte au nom de son mari pour se nourrir de l'essentiel. Ensuite, en des temps meilleurs, le mari s'acquittera de la dette. Allah, glorifié et exalté soit-Il, dit:

«A celui qui est dans la gêne, accordez un sursis jusqu'à ce qu'il soit dans l'aisance. Mais il est mieux pour vous de faire remise de la dette par charité! Si vous saviez!»

(Al-Baqara (LA VACHE): 280)

 Et encore:

« et Allah fera succéder l'aisance à la gêne. »

(At-Talâq (LE DIVORCE): 7)

 J'aimerai vous dire que les dépenses pour l'habitat, les vêtements et la nourriture doivent être équilibrées.

«D'après 'Ali Ibn Abou Taleb, sa femme Fatema la fille du Messager s'est plainte de sa fatigue à cause des travaux ménager et elle s'en alla demander au Prophète (bénédictions et paix sur lui) de lui donner une des captives pour l'aider. Elle ne le trouva pas chez lui et, plus tard, ‘Â’icha l'informa de la venue de Fatema. Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) sen alla à la maison de sa fille et la trouva au lit avec Ali. Lorsque ce dernier voulut se lever, il lui dit de ne pas bouger et s'installa entre eux au point où 'Ali raconta qu'il sentait la froideur de ses pieds contre sa poitrine. Il leur dit: “Voulez-vous que je vous apprenne ce qui est meilleur que ce que vous m'avez demandé? Lorsque vous vous mettez au lit dites “Allahou Akbar (Allah est plus grand)” trente-quatre fois, ensuite “Soubhane Allah (exalté soit Allah)” trente-trois fois, puis “Alhamdoulillah (louange à Allah)” trente-trois fois. Cela sera meilleur pour vous que d'avoir un serviteur.»

(Rapporté par Al-Bokhari et Moslim).

 L'honorable Prophète (bénédictions et paix sur lui) n'avait pas aimé l'idée d'une servante pour sa fille du point de vue modération.

Le mari a pour devoir de se comporter convenablement avec sa femme:

 Le premier droit de la femme sur son mari est de la nourrir et de la vêtir d'une façon convenable. Et le deuxième droit est le comportement convenable parce que le boire et le manger ne manquent pas dans les maisons. Allah, glorifié et exalté soit-Il, dit dans le Coran un verset précis qui n'a besoin d'aucune explication:

«Et comportez-vous convenablement envers elles. Si vous avez de l'aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien.»

(An-Nisâ' (LES FEMMES): 19)

 'Amr Ibn Al-Ahwas rapporta qu'il assista au pèlerinage d'adieu avec le Prophète (bénédictions et paix sur lui) qui avait commencé par remercier et louer Allah puis avait sermonné et dit:

«Veillez à bien traiter les femmes, elles sont telles des prisonnières chez vous. Vous n’avez droit à rien d’autre de plus, à moins qu’elles ne commettent quelque péché prouvé. Si elles en commettent, tournez-leur le dos dans la couche et allez même plus loin. Si elles vous obéissent, ne cherchez pas alors à leur nuire.»

 Tant que cette femme ne commet pas de péché, préserve sa chasteté, obéit à son mari, accomplit les cinq prières et jeûne le mois de Ramadan, il faut lui donner ses droits.
 Certains ont dit que la femme qui veille au repos de son mari, ne sort de chez elle qu'avec sa permission et dont toutes ses relations sont approuvées par lui est comme une prisonnière. Elle doit donc être traitée avec beaucoup de tendresse, d'affection, de gentillesse et de bienfaisance et il faut lui faire oublier qu'elle est prisonnière.

Le sens du comportement convenable:

 C'était là un des sens de

«Et comportez-vous convenablement»

 Les oulémas ont donné de nombreuses autres explications au terme “ Et comportez-vous convenablement ”.

Le premier sens:

 La rémission et le pardon parce qu'il y a des maris qui ne pardonnent pas. La femme essaye d'amadouer son mari sans succès. Elle s'excuse à lui, le supplie mais il garde rancune et, d'après ce verset, compte parmi ceux qui désobéissent à Allah, glorifié et exalté soit-Il.

Le deuxième sens:

 L'oublie des défaillances et le manque de la poursuite des faux pas.

Le troisième sens:

 Un troisième sens dit que la punition doit être équivalente à la faute, comme une correction et non une vengeance. Certains maris utilisent leur autorité d'une façon abusive même pour une raison futile.  Le mari peut, à cause d'une petite erreur, menacer sa femme de divorce et la renvoyer de la maison au milieu de la nuit. Cela n'est pas faisable. Les niais ont généralement des réactions agressives qui ne sont pas proportionnelles à la situation. Tandis qu'Allah met de la sagesse dans les cœurs de ceux qui réussissent leur vie et ne punissent que d'une façon relative à la faute. Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) avait détourné le dos à ses épouses et, si vous êtes un bon mari, tourner le dos à votre femme doit être sa plus grande punition de votre part. Quant aux insultes et aux gros mots, vous recevrez les pareils en retour. Cela n'est ni de la sagesse, ni de la bienfaisance, ni de l'amabilité, ni conforme à ce verset, ni aux hadiths qui conseillent aux hommes de prendre soin des femmes.

Le quatrième sens:

 Mais le meilleur sens compris de ce verset est, non seulement traiter son épouse aimablement et tendrement sans lui causer du tort, mais supporter son mauvais traitement à elle. On raconte l'histoire d'un homme qui avait une épouse d'un très mauvais caractère. On lui conseilla de la divorcer mais il refusa disant qu'il ne voulait pas tricher celui qui pourrait la demander en mariage après lui. Il ne voulait pas tricher les Musulmans. L'endurance de l'époux ou de l'épouse est une voie vers le paradis. Ce monde ici-bas est un lieu d'épreuve non d'égalité, un lieu de peine et non de joie. Celui qui l'a connu ne se réjouit pas de l'aisance et n'est pas peiné des difficultés. Allah a fait de la vie ici-bas un lieu de malheur, de l'au-delà un lieu de résultat et des malheurs de la vie une cause de rétribution dans l'au-delà. Allah prend pour donner et éprouve pour rétribuer
 Donc, le bon traitement n'est pas seulement d'éviter de faire du tort à son épouse mais supporter ses torts à elle, être indulgent devant ses fautes et ses colères surtout que dans certains jours du mois, elle perd un peu de son équilibre et peut dire des mots qu'elle regrette ensuite.
 Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) est pour nous le modèle suprême. Anas nous rapporta cette histoire:

«Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se trouvait chez l'une de ses épouses, lorsqu'une des mères des croyants envoya une écuelle contenant de la nourriture. Celle chez qui le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se trouvait donna une tape sur la main du serviteur qui apportait l'écuelle et fit tomber celle-ci. L'écuelle se brisa et le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se mit à réunir ses parts et à ramasser la nourriture pour la remettre dedans en disant: “Votre mère a senti de la jalousie.” Ensuite il retint le serviteur jusqu'à ce qu'une autre écuelle fut amenée de chez celle chez qui il se trouvait et l'envoya à celle dont l'écuelle a été cassée et garda la jatte cassée chez celle qui l'avait cassée.»

(Rapporté par Al-Bokhari)

 Il n'y a pas un être sans problèmes avec sa femme. C'est la nature des Hommes telle qu'Allah l'a créée pour éprouver notre clémence, notre sagesse, notre endurance, notre équilibre et notre maîtrise sur nous-mêmes. Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) qui est un modèle pour nous était très clément et miséricordieux avec ses épouses. Ne pensez pas qu'il n'a jamais entendu un seul mot de ses femmes parce que cela arrivait parfois et il les quittait pour toute la nuit. Mais avec cela, il était toujours très clément avec elles comme il est venu dans la Sira (biographie du Prophète).
 Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se mettait au niveau de ses femmes, au niveau de leur raisonnement. Nous avons raconté une fois comment il avait fait la course avec ‘Â’icha qui, encore jeune, l'avait devancé. Après quelques années, lorsqu'il avait de nouveau fait la course avec elle, il l'avait devancée et il lui avait dit: “Cette fois-ci pour l'autre.”
 A son entrée chez lui, le Prophète (bénédictions et paix sur lui) souriait et riait. Vous pouvez l'imitez et être enjoué, gentil et doux dans les disputes.

Le cinquième sens:

 Le comportement convenable avec l'épouse exige de considérer ses qualités lorsqu'on voit ses défauts parce qu'il n'y a pas d'être parfait. Certains maris se concentrent sur les défauts seulement, certains défauts physiques, moraux ou de caractère bien que leurs femmes soient chastes, pudiques, honnêtes, propres et dociles. Ils négligent toutes ces qualités et font ressortir les défauts, ce qui n'est d'aucun un traitement amical.

Le sixième sens:

L'équité exige de voir les qualités de son épouse comme on voit ses défauts. Aussi le Prophète (bénédictions et paix sur lui) a-t-il dit:

«Le croyant ne doit pas froisser la croyante, s'il n'aime pas un de ses traits de caractère, il doit se rappeler qu'un autre trait le satisfait.»

(Rapporté par Moslim)

 Allah dit:

«Si vous avez de l'aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien.»

(An-Nisâ' (LES FEMMES): 19)

 Vous pouvez ne pas aimer son physique mais elle vous a donné des enfants intelligents qui réussissent ou bien elle est patiente, modeste, point avide. Si vous aviez choisi une épouse avec toutes les qualités que vous vouliez, il se peut quelle ait d'autres traits qui vous auraient ennuyé énormément.  Allah, le Sage, a choisi pour vous, n'aimez-vous pas Son choix? Ce sont là des sens de “comportez-vous convenablement ” avec votre épouse.

Le septième sens:

 Un septième sens dit qu'il ne faut pas douter d'elle bien que certains doutes soient appropriés. Si quelqu'un attire votre attention sur quelque chose de suspect chez vous, ce doute devient nécessaire.  Mais si rien ne prête au doute, le Prophète (bénédictions et paix sur lui) a défendu d'en avoir envers son épouse parce que cette attitude l'abat et la déprime. Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) a défendu de la suspecter. Le mari ne doit pas par exemple entrer chez lui par surprise ou revenir de voyage sans prévenir parce que cela signifie qu'il doute delle.
 En revenant d voyage, le Prophète (bénédictions et paix sur lui) prévenait ses épouses avant d'entrer chez lui. Il nous apprit à agir ainsi et maintenant qu'il y a des téléphones et d'autres moyens de communications, vous devez prévenir votre épouse de votre arrivée. Nous avons un hadith où Djaber (que l'agrément d'Allah lui soit accordé) rapporte que le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit:

«Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) défend aux hommes d'entrer chez eux au milieu de la nuit sans prévenir.»

(Rapporté par Al-Bokhari)

 Entrer chez eux sans prévenir semble être un manque de confiance ou le désir de les faire tomber leurs femmes en faute.
 L'application de tous ces sens de “ Et comportez-vous convenablement ” assure la sécurité à l'épouse, sauvegarde sa dignité et l'affection entre vous.
 Ce droit est peut-être plus important que celui de boire et manger pare qu'il n'y a pas une seule maison où on n'en trouve pas. D'ailleurs la femme peut se suffire d'une nourriture frugale mais ne supporte pas d'être un sujet de doute, d'être boudée ou d'être maltraitée. Aussi le droit de la femme d'être convenablement traitée est prioritaire à celui d'être nourrie.
 L'épouse a beaucoup de droits parce que, comme je l'ai dit au début, les hommes clament tout le temps tous les hadiths et les versets qui leur assurent leurs droits. Mais il faut savoir que la femme a des droits chez son époux tout aussi bien que son mari en a sur elle. Si alors chacun a conscience de ses devoirs et de ses droits, et donne à l'autre ses droits, la paix règnera dans la maison.
 Il nous manque après cela à authorr des exemples pris de la Sira du Prophète (bénédictions et paix sur lui) et de son comportement à ce sujet.

De exemples prophétiques dans le traitement de l'épouse:

Le premier hadith:

 D'après ‘Â’icha qui dit:

«J'ai vu le Messager d'Allah (BP sur lui) un certain jour, debout sur le seuil de mon appartement alors que les Ethiopiens présentaient des jeux à l'intérieur de la Mosquée; le Messager d'Allah (BP sur lui) me dissimulait derrière son mantelet tout le temps que je les regardais jouer.»

(Hadith approuvé à l'unanimité)

 Il voulait lui faire plaisir.

Le deuxième hadith:

 D'après ‘Â’icha qui dit:

«J'étais en train de jouer avec mes poupées avec les filles qui étaient mes amies, alors que j'étais déjà mariée au Prophète (bénédictions et paix sur lui). Lorsque le Prophète (bénédictions et paix sur lui) entra, celles-ci se sauvèrent hors de la maison. Il sortit les rechercher et les ramena pour jouer avec moi.»

(Hadith approuvé à l'unanimité)

 Un homme épouse parfois une très jeune fille et la rabroue lorsqu'elle lui demande un jouet. Pourtant, le problème sera vite résolu 'il lui apport le jouet. ‘Â’icha dit:

«J'étais en train de jouer avec mes poupées avec les filles qui étaient mes amies, alors que j'étais déjà mariée au Prophète (bénédictions et paix sur lui). Lorsque le Prophète (bénédictions et paix sur lui) entra, celles-ci se sauvèrent hors de la maison. Il sortit les rechercher et les ramena pour jouer avec moi.»

 Pour lui faire plaisir, le Prophète (bénédictions et paix sur lui) lui ramenait se amis. Si votre épouse est jeune et que, par exemple, elle vous demande du chocolat, où se trouve problème? C'est ainsi que s'est comporté le Prophète (bénédictions et paix sur lui). Il y a des hommes qui veulent des épouses jeûnes avec des cerveaux mures.

Le troisième hadith:

 D'après ‘Â’icha (que l'agrément d'Allah lui soit accordé) le Messager d'Allah (bénédictions et paix sur lui) lui dit:

«Je reconnais quand tu es satisfaite de moi et quand tu es irritée contre moi". --- “Et comment reconnais-tu cela?”, lui demanda-t-elle. --- "Quand tu es satisfaite de moi, me répondit-il, tu dis: “Non j'en jure par le Seigneur de Muhammad” et quand tu es irritée contre moi: “Non j'en jure par le Seigneur d'Ibrâhîm (Abraham)”. --- “C'est vrai, repris-je, par Allah! Ô messager d'Allah, en fait je ne peux renoncer qu'à prononcer ton nom.»

(Hadith approuvé à l'unanimité)

 

Le quatrième hadith:

 D'après ‘Â’icha le Messager d'Allah (bénédictions et paix sur lui), lors de sa maladie, envoya dire à ses épouses:

«Je ne peux plus faire le tour de vos maisons, permettez-vous moi de demeurer chez ‘Â’icha? Et elles lui permirent.»

(Rapporté par Abou Daoud)

 Voyez-vous les bonnes manières? Il n'a voulu demeurer chez ‘Â’icha avant d'avoir réuni toutes ses femmes et leur avoir demandé cela parce qu'elles avaient des droits.

Le cinquième hadith:

 image D'après Al-Aswad Ibn Yazîd qui demanda à ‘Â’icha: “Que faisait le Prophète (BP sur lui) chez lui ?”

«Il aidait les siens dans les travaux domestiques, lui répliqua-t-elle, et lorsqu’il entendait l'appel au commencement de la Salât (prière), il sortait pour l’accomplir.»

(Rapporté par Al-Bokhari)

 Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) aidait les siens aux travaux ménagers sans en sentir de l'humiliation. Il trayait la chèvre, balayait le parterre et rapiéçait ses sandales.

Le sixième hadith:

«Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se trouvait chez l'une de ses épouses, lorsqu'une des mères des croyants envoya une écuelle contenant de la nourriture. Celle chez qui le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se trouvait donna une tape sur la main du serviteur qui apportait l'écuelle et fit tomber celle-ci. L'écuelle se brisa et le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se mit à réunir ses parts et à ramasser la nourriture pour la remettre dedans en disant: “Votre mère a senti de la jalousie.” Ensuite il retint le serviteur jusqu'à ce qu'une autre écuelle fut amenée de chez celle chez qui il se trouvait et l'envoya à celle dont l'écuelle a été cassée et garda la jatte cassée chez celle qui l'avait cassée.»

(Rapporté par Al-Bokhari)

 Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) était équitable. L'une avait envoyé un plat neuf qui avait été cassé, il lui en envoya un à la place.
 Il ne permettait à aucune de ses épouses de dire un mot de critique au sujet dune autre de ses femmes en sa présence. Il y a d'autres hommes qui permettent à leur deuxième femme de parler de la première et lui répondent quelle a raison. Ensuite, le mari s'en va chez l'autre et l'entend parler au sujet de la première. Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) ne le permettait pas du tout.

Le septième hadith:

 D'après ‘Â’icha qui dit:

«J'ai imité un homme devant le Prophète (bénédictions et paix sur lui) qui me dit: “Je n'aimerai pas imiter un homme même au prix d'avoir ceci et cela.” Je dis: “Ô Messager d'Allah, Safya est une femme - et elle fit un geste de la main signifiant petite de taille -. Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) commenta: “Tu as incorporé un mot qui, incorporé à l'eau de la mer la changerait.»

(Rapporté par At-Termizi)

Le huitième hadith:

 D'après Abou Houraïra le Messager d'Allah (bénédictions et paix sur lui) dit:

«Prenez bien soin des femmes, parce que la femme a été créée d'une côte et la partie la plus tordue de la côte est le haut; si vous essayez de la redresser, vous la casserez et si vous la laissez telle quelle elle demeurera ainsi; prenez donc soin des femmes.»

(Rapporté par Al-Bokhari)

Le neuvième hadith:

 Dans une autre version Samoura rapporta que Le Messager d'Allah (bénédictions et paix sur lui) dit:

«La femme a été créée d'une côte et si tu essayes de redresser la côte tu la brises, ménage-la, tu vivras avec elle.»

  L'affaire nécessite donc de l'aménagement.

 

Le dixième hadith:

 Dans une autre version qui se trouve dans le deux Sahih (Les deux Authentiques de Al-Bokhari et Moslim) Abou Houraïra rapporta que le Messager d'Allah (bénédictions et paix sur lui) dit:

«La femme est comme la côte, si tu la redresses, tu la brises et si tu en jouies, tu en jouies avec sa torsion.»

Le onzième hadith:

 Dans une version de Moslim d'après Abou Houraïra le Messager d'Allah (bénédictions et paix sur lui) dit:

«La femme a été créée d'une côte et elle ne peut être dressée d'une façon particulière. Si tu en jouies telle quelle, tu en jouiras avec sa torsion et si tu essayes de la dresser, tu la brises, c'est-à-dire tu la répudies.»

(Rapporté par Moslim)

Le douzième hadith:

 Et en dernier lieu, d'après 'Abdillah Ibn 'Amr qui rapporta avoir entendu le Messager d'Allah (bénédictions et paix sur lui) dire:

«Les meilleurs d'entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes.»

(Rapporté par Ibn Majah)

Une histoire et une leçon: je me plains de ce dont tu te plains:

 Un bédouin faisait des reproches à sa femme qui éleva la voix. L'homme se fâcha, le lui reprocha et dit: “Par Allah, je vais me plaindre de toi au Prince des croyants.” Mais, une fois devant la porte du prince, il entendit la femme de celui-ci lui dire: “Crains Allah 'Omar en ce sur qui il t'a donné le pouvoir.”  'Omar ne répondait pas et le bédouin se dit en lui-même: “Si c'est là l'état du Prince des croyants, quel doit être le mien?”
 A ce moment 'Omar sortit et demanda à l'homme: “De quoi as-tu besoin?” Il lui répondit: “Ô Prince des croyants, je suis venu me plaindre à toi de mon épouse et son audace avec moi mais j'ai vu chez toi ce qui m'a fait renoncer à ma plainte parce que ce que tu as est plus que ce dont je me plains. Je me suis hâté de partir en me disant: “Si c'est là l'état du Prince des croyants, quel doit être le mien?”
 'Omar (que l'agrément d'Allah lui soit accord) sourit et dit: “Mon frère, je l'ai supporté pour les droits que je lui dois. Je peux être malin et la briser mais il n'y a que l'homme d'honneur qui les honore et le malin qui les humilie. Elles triomphent de tout homme d'honneur et tout malin triomphe d'elles et je préfère être un homme d'honneur vaincu et pas un malin triomphant. Mon frère, je la supporte pour les droits qu'elle a sur moi. Elle me cuisine mes repas, lave mes vêtements et autant je suis patient envers elle autant ma rétribution sera grande.”
 Est-ce que ces aroles de 'Omar ne sont pas suffisantes pour nous convaincre?

Louange à Allah, Le Seigneur de l’univers